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[Paul C. Buff's Einstein] Happy Faces !!!

3 novembre 2011  |  Matériel, Photo  |  Commentaires fermés  |  Share  | 
[Paul C. Buff's Einstein] Happy Faces !!!
Prise en main des flashs, suite (retrouvez la 1ère partie ici)… Petit shooting en famille(s) et en Savoie, l’occasion de tester tout ça hors du confort d’un studio et avec de la marmaille déchainée. Première remarque, la marmaille est beaucoup plus calme une fois pendue par les pieds :) … Deuxième remarque, gros sac à dos à prévoir pour le transport du matos… Parce que même si le poids de la batterie est effectivement ridicule (1,6kg), la valise à roulette reste assez peu pratique pour trimballer le tout dans les bois. Troisièmement, je confirme que les petits picots des récepteurs livrés sans protection, c’est LA mauvaise idée des ingénieurs de chez Paul Buff. Même si c’est le genre de matos qu’on essaye de préserver des chocs et qu’on manipule avec attention, je trouve dommage de négliger ce genre de détails.

Ecran de contrôle de l'émetteur.

Pour tout le reste, les premières impressions se confirment, c’est un vrai régal d’utiliser ce système. J’aurais rapidement l’occasion de tester de façon plus précise les fameux modes « action » et « studio » vantés par la marque, mais je suis d’ores et déjà complètement séduit par l’ergonomie de l’émetteur. Le côté visuel est un vrai « + », et le fait d’avoir accès à l’ensemble des fonctions du flash à distance  est particulièrement confortable. Tout y est, mise en veille d’une unité ou d’un groupe de flash, réglage de la puissance de l’éclair ou de la lampe pilote, réglage très visuel de la puissance de l’éclair par rapport à la mesure donnée par le flashmetre intégré…

Quelques images pour finir, parce que c’est quand même bien ça le plus important… Une seule source, bol beauté avec diffuseur, et un coucher de soleil de malade… Un grand moment de bonheur avec des gens encore plus adorables qu’ils n’en ont l’air sur les photos ;)

[Paul C. Buff's Einstein] Et la lumière fut.

11 octobre 2011  |  Matériel, Photo  |  2 Comments  |  Share  | 
[Paul C. Buff's Einstein] Et la lumière fut.
Plus le temps passe, et plus la place réservée à mes vêtements dans ma penderie est grignotée par le matos photos. Bon, là, ça devient critique, faut avouer. Au prochain investissement, je crois que c’est malheureusement les jean’s qui dégagent.
Paul C. Buff vient de me livrer tout un tas de trucs qui devraient me permettre: 1-de me faire plaisir, et 2-d’avoir accès à un type de photos jusqu’ici difficilement réalisables sans ce matériel, en particulier en studio et en sport. Après avoir passé 3 ans à « bricoler » avec un flash cobra déporté et de l’éclairage continu, me voilà donc bien-bien-bien équipé en matériel d’éclairage. Et on sort d’un week-end pluvieux qui m’a permis: 1-de tester les flashs et tous les modeleurs, 2-de commencer à me faire la main, parce que c’est pas forcément évident-évident.

Einstein ? What’s dat ???

Einstein, c’est la dernière version des Alienbees 1600, best seller de la marque Paul C. Buff. Il existe quelques marques mondialement connues et distribuées un peu partout, quelques grandes enseignes dont la qualité des produits n’est plus à démontrer et qui se partagent les parts de marché de ce segment. Je pense à Bowens, Elinchrom ou Profoto. Et puis il y Paul C. Buff, qui couvre aujourd’hui plus de 60% du marché américain, et dont on entend très peu parler en Europe. Buff s’est lancé en 1980 dans les flashs de studio avec pour objectif de « démocratiser » ce matériel à l’époque réservé aux professionnels fortunés. L’une des façons de réduire les prix de vente a été de supprimer les nombreux intermédiaires qui rentrent en jeu dans les circuits de distribution classiques, en réalisant de la vente directe aux clients. Donc pas de réseau de distribution à gérer, hormis le showroom de Nashville et leur site web. Ce dernier était d’ailleurs ouvert à tous il y a encore quelques années, et puis Buff a décidé de mettre un terme aux ventes en dehors des USA et du Canada. Il doit avoir une cinquantaine de salariés, le développement des ventes à l’étranger l’aurait obligé à grossir, ce qui n’était pas dans ses plans. Le type est avant tout un passionné d’électronique, un inventeur de génie déjà reconnu dans le milieu de la production musicale dans une autre vie, et la conquête du monde n’est apparemment pas dans sa to-do list. Il a néanmoins trouvé des revendeurs en Australie et en Grande-Bretagne, mais dont les ventes sont assez anecdotiques par rapport aux quantités écoulées outre-atlantique. Tout ceci explique que la marque est assez peu connue chez nous.
En revanche, tous les tests glanés sur le web, en particulier ceux réalisés par le très sérieux Rob Galbraith, font état d’un matériel de grande qualité, robuste, polyvalent, techniquement au point, et pour des prix (aux USA) défiants toute concurrence. Il n’en fallait pas plus pour aiguiser ma curiosité ;) … et pour finalement craquer pour une set assez complet.

Einstein ? What for ???

D’après Paul C. Buff, les Einstein représentent l’aboutissement de 30 ans de développement et de production de flash. Le flagship de la marque. Je ne vais pas rentrer dans les détails techniques (Rob Galbraith le fait très bien ici), mais ces flashs ont à mes yeux 3 caractéristiques particulièrement intéressantes :

1

un mode STUDIO

qui conserve une température de couleur constante quelque soit la puissance sélectionnée,

2

un mode ACTION

permettant de figer le mouvement très proprement avec une durée d’éclair excessivement courte,

3

un système émetteur-récepteur assez bluffant

incluant un flashmetre, et permettant de commander toutes ses sources à distance avec beaucoup de facilité. L’émetteur est doté d’un écran digital qui rappelle l’ensemble des informations de chaque flash relié. Tout peut être réglé en 3 clics : puissance des flashs, des lampes-pilotes, mise en veille d’une source ou de l’autre… Pour info, le Cyber Commander peut dorénavant être remplacé par le fameux Pocket Wizzard, moyennant l’achat du récepteur adéquat.

C’est donc principalement la polyvalence du matériel qui m’a séduit. Studio, sport, intérieur ou extérieur, le truc semble à l’aise un peu partout. Et ça répond très bien à mes besoins.

source: www.paulcbuff.com/e640.php

Premières impressions

Il est bien trop tôt pour présenter un test complet, on en reparlera après 2-3 mois d’utilisation. En revanche, mes premières impressions sont plutôt excellentes. Il est vrai que ce sentiment positif est forcément accentué par le prix du matériel…Moins de 2000€ pour 2 sources, 2 batteries, 5 modeleurs, l’émetteur, les récepteurs, et 2-3 bricoles, ça donne forcément le smile avant même d’avoir déballé tout ça.
Pour le reste, à l’ouverture des cartons, c’est tout d’abord les dimensions et le poids de la batterie qui font écarquiller les yeux… Surtout que mon épaule a connu le Ranger RX Elinchrom, et elle s’en souvient encore… Le Vagabond Mini pèse 1.6kg (waou), mesure 18x7x11cm (re-waou) et permet de déclencher entre 500 et 1000 fois suivant la puissance de l’éclair. Autre détail sympa, on peut y brancher n’importe quoi ou presque, un ordinateur portable, un chargeur de téléphone, une cafetière Nespresso, what else… Une vraie bombe.
Les flashs semblent plus « classiques ». Des boites noires à ampoules, quoi. Petite découverte à la lecture de la notice, il est possible d’utiliser les flashs en les branchant sur une prise murale aussi bien que sur le Vagabond Mini. Hormis l’électronique embarquée qui optimise le flash pour le studio ou le sport, l’originalité réside dans l’écran digital à l’arrière rappelant toutes les informations utiles, mode action ou sport, puissance et durée de l’éclair, température de couleur, etc… Toutes ces infos sont rappelées sur le boitier émetteur. Reste à voir si les écrans restent bien lisibles sous le soleil, j’en doute un peu. Autre doute, ou plutôt petite crainte, la solidité des petits picots connecteurs à l’extrémité des récepteurs. Ca se plug directement sur les flashs, et ça fait un peu peur à manipuler…
Rien de particulier à signaler sur les modeleurs. Pour info, j’ai pris une octobox 90cm, un bol beauté blanc 50cm, un « Retro Laser Reflector » 50cm, un parapluie argent et son diffuseur amovible blanc, un réflecteur 22cm et son nid d’abeille. Y’a déjà de quoi s’amuser un peu.

Premiers essais…

En image uniquement, je reviendrais sur l’utilisation du système un peu plus tard… Stay tuned ;)

et quelques liens…

Aurélie, Garage Hélicoïdal

8 juillet 2011  |  Photo  |  2 Comments  |  Share  | 
Aurélie, Garage Hélicoïdal

Après la séance en capote et vélo, après le shooting en famille, retour au garage avec Aurélie et l’excellent Nico Buffat… Un lieu toujours aussi magique, une atmosphère toujours aussi particulière… Une source inépuisable d’inspiration…
L’idée, c’était donc de sortir un peu des classiques shootings « beauté » pour profiter un maximum de l’ambiance de l’endroit. Et le défi, c’était de trouver le juste équilibre entre la mise en valeur du modèle et la présence du décor…
Une fois n’est pas coutume, je suis globalement satisfait de cette série… Et si je me permet de le dire, c’est qu’une partie non-négligeable de la qualité de l’image vient de la maitrise de la lumière. Et à ce jeu-là, Nico est un tueur ;) … Donc un immense merci à lui, ainsi qu’à Aurélie pour sa patience ;)


Comme d’hab’, clic sur la miniature pour agrandir. Pour la série complète (20 photos), ça se passe chez flickr.

Céline@6,5

28 juin 2011  |  Photo  |  Commentaires fermés  |  Share  | 
Céline@6,5

Petite séance rapide, très peu de photos conservées, mais on est relativement contents de ces 3 là… On a fait au plus simple, pour changer un peu… Rien d’autre qu’une fenêtre, un rideau blanc et un soleil de canicule…

Céline@4,5

26 avril 2011  |  La vie du DeD, Photo  |  Commentaires fermés  |  Share  | 
Céline@4,5

Voilà la petite série mensuelle… Et en plein air, pour changer un peu !


Comme d’hab’, clic sur la miniature ou chez flickr pour les voir en plus grand…