Les premiers noms d’artistes participants à l’édition 2010 devraient être connus le 15 janvier… A surveiller ici… En attendant, je continue à fouiller mes tiroirs, et je profite de la mise à jour de mon site pour dépoussiérer quelques archives…
2-3 photos d’ambiance… Du monde, pas mal de monde, mais ça reste « bon-enfant ». Bon, la taille du truc fait qu’on sent quand même la grosse machine bien huilée et l’organisation très pro. Ce qui me semble logique si les organisateurs veulent continuer à proposer des programmations attractives. Mais c’est pas l’usine comme peuvent l’être des très gros festivals types Eurockéennes ou Vieilles Charrues.
Côté photo, faut avouer que c’est pas le super pied. Beaucoup de photographes au pied de la scène (d’autant plus quand les types de la sécu laissent passer tous les porteurs de badges, y compris les restaurateurs, commerçants et exposants du festival…), la scène est grande, très grande, et les artistes sont loin, très loin… Les photos prises dans ces conditions (IAM au Paleo Festival, Suisse) , on oublie… Mais bon, c’est l’occasion de shooter des artistes qu’on n’a pas l’occasion de croiser tous les jours, alors on oublie très vite ces désagréments. Et puis le lac, les montagnes tout autour, et 3 jours de soleil, c’est quand même assez unique…
3 artistes m’ont particulièrement marqués lors de ce festival. Olivia Ruiz, par sa fraicheur et son dynamisme, Charlie Winston, par sa folie et sa joie communicative, et Keziah Jones… Les festivals constituent certainement un exercice difficile pour les artistes… Le public n’est pas venu spécialement pour eux, et surtout, 45 minutes, c’est court pour instaurer un échange entre la fosse et la scène… Et c’est pas du piano-bar avec 30 spectateurs… Et bien je ne sais pas par quelle magie, mais il arrive avec sa gratte, joue quelques notes, la pose sur un tabouret pour s’en servir de percu, et voilà, c’est tout, la foule est charmée comme s’il jouait depuis 1 heure…
Un grand Artiste, vraiment. Alors viendez voir son site officiel et son myspace.
Petit retour sur Musilac 2009. Excellents souvenirs de ces 3 jours, et Olivia n’y est pas pour rien
… Avant son set, Olivia Ruiz, j’appréciais beaucoup, sans être un fan inconditionnel. Mais plus le temps passe, et plus je suis persuadé que la valeur d’un artiste se mesure sur scène. Pas de triche, mais de la sueur, de l’engagement, et une foule à faire vibrer. Et sur ce point, faut avouer qu’Olivia est une valeureuse guerrière, une bête de scène, une vrai pile atomique. Le format festival ne doit pourtant pas être simple à gérer. D’une part, les passages sur scène sont hyper rapides. Une heure pour réussir à créer quelque chose avec le public, c’est quand même short… Et d’autre part, les gens viennent voir tout un tas d’artistes, et la foule n’est pas forcément conquise d’entrée de jeu… Et malgré ça, bah elle a été puissante et généreuse. Et la générosité d’un artiste est rapidement perçue dans la fosse. Une prestation scénique variée, pleine d’énergie communicative, qui nous emmène d’un univers à l’autre, d’une émotion à l’autre. Et pour couronner le tout, une belle bande de musiciens pour l’entourer et s’amuser avec elle.
Alors voilà, j’ai pris le temps de découvrir son dernier album, Miss Météores. Des morceaux parfois doux et bourrés de nostalgie, parfois franchement plus électrique, mais surtout, des ambiances. Et ça, j’adore, je suis complètement amoureux des musiques chargées d’ambiances, quelque soit le style, quelque soit l’artiste.
Bref, on aime ou on aime pas. Moi, elle m’a mis le smile pendant près d’une heure sur scène, et elle me met le smile à chaque fois que j’écoute son disque.
Alors viendez voir son site officiel, un petit tour par la borne d’écoute avant de filer l’acheter à la Fnouc. Vite.



















